Élu pour la première fois au CSE, vous découvrez un mandat aux responsabilités larges : analyser des bilans comptables, prévenir les risques professionnels, gérer un budget, négocier avec la direction. Personne ne naît avec ces compétences. C’est précisément pour cela que le Code du travail impose des formations obligatoires aux élus du Comité Social et Économique. Ce guide fait le point sur vos droits, les différentes formations existantes, leur financement et les démarches concrètes pour en bénéficier.
🧠 En résumé
| 🔹 Élément | 🔸 Information |
|---|---|
| 📚 Objectif des formations CSE | Permettre aux élus d’exercer efficacement leurs missions : analyse des comptes, prévention des risques professionnels, gestion des budgets et dialogue avec la direction. |
| ⚠️ Formation SSCT | Formation obligatoire pour tous les élus (titulaires et suppléants) sur la santé, la sécurité et les conditions de travail, d’une durée minimale de 5 jours lors du premier mandat. |
| 💰 Financement SSCT | Pris en charge intégralement par l’employeur (coût pédagogique, déplacement, hébergement) et considéré comme du temps de travail effectif. |
| 📊 Formation économique | Obligatoire pour les titulaires dans les entreprises d’au moins 50 salariés afin de comprendre les finances de l’entreprise et gérer les budgets du CSE. |
| 🏢 Financement formation économique | Payée par le budget de fonctionnement du CSE, avec maintien de la rémunération pendant la formation. |
| 🌱 Évolution environnementale | Depuis la loi Climat et Résilience, le CSE doit être consulté sur les impacts environnementaux et la formation peut intégrer ces enjeux. |
| 🧩 Formations complémentaires | Formations facultatives pour améliorer l’efficacité des élus (secrétaire, trésorier, négociation, dialogue social). |
| 📝 Démarches pour en bénéficier | L’élu choisit l’organisme agréé et adresse sa demande à l’employeur au moins 30 jours avant la formation. |
| ⚖️ Obligations légales | Refuser ou ne pas financer certaines formations obligatoires peut constituer un délit d’entrave au fonctionnement du CSE. |
Lire : quelles sont les consultations obligatoires ?
Pourquoi former les élus du CSE est indispensable
Sommaire
- 1 Pourquoi former les élus du CSE est indispensable
- 2 La formation santé, sécurité et conditions de travail (SSCT)
- 3 La formation économique
- 4 La dimension environnementale depuis la loi Climat
- 5 Les formations complémentaires recommandées
- 6 Les démarches pour obtenir sa formation
- 7 Bien choisir son organisme de formation
- 8 Questions fréquentes
Le Comité Social et Économique concentre depuis 2020 les missions qui étaient auparavant réparties entre trois instances distinctes : les délégués du personnel, le comité d’entreprise et le CHSCT. Les élus se retrouvent donc avec un périmètre de responsabilités considérablement élargi. Ils doivent comprendre les comptes de l’entreprise, évaluer les risques professionnels, gérer deux budgets distincts, participer aux consultations obligatoires et accompagner les salariés dans leurs démarches individuelles.

Face à eux, l’employeur est un professionnel de la gestion d’entreprise, entouré de conseillers spécialisés (DRH, avocats, experts-comptables). Les élus, eux, exercent leur mandat en parallèle de leur activité professionnelle, souvent sans formation préalable en droit du travail ou en comptabilité. Ce déséquilibre de compétences peut rendre le dialogue social inefficace si les représentants du personnel ne disposent pas des connaissances nécessaires pour échanger d’égal à égal avec la direction.
C’est la raison pour laquelle le Code du travail a rendu certaines formations obligatoires. Elles ne constituent pas un avantage accordé aux élus mais un outil au service du bon fonctionnement de l’instance. Un CSE dont les membres sont formés rend des avis plus pertinents, identifie mieux les risques, gère ses budgets avec rigueur et contribue à un climat social apaisé. À l’inverse, l’absence de formation fragilise l’institution et peut exposer l’employeur au délit d’entrave.
La formation santé, sécurité et conditions de travail (SSCT)
La formation SSCT est le socle de compétences de tout élu CSE. Prévue à l’article L.2315-18 du Code du travail, elle est obligatoire dans toutes les entreprises disposant d’un CSE, sans condition de taille. Elle concerne l’ensemble des membres de la délégation du personnel, titulaires comme suppléants, ainsi que les membres de la CSSCT lorsqu’elle existe.
Ce que couvre la formation SSCT
Le programme vise à développer la capacité des élus à détecter et mesurer les risques professionnels, à analyser les conditions de travail et à maîtriser les méthodes de prévention. Concrètement, la formation aborde l’analyse des accidents du travail et des maladies professionnelles, le fonctionnement du droit d’alerte en cas de danger grave et imminent, les procédures d’inspection en matière de sécurité, et l’étude du document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP). Le contenu doit être adapté aux caractéristiques de la branche professionnelle et aux risques spécifiques de l’entreprise.
Durée et renouvellement
Depuis la loi Santé au travail du 2 août 2021, la durée minimale de la formation SSCT est fixée à 5 jours pour tout premier mandat, quelle que soit la taille de l’entreprise. En cas de renouvellement de mandat, la durée est de 3 jours minimum pour les membres du CSE, et de 5 jours pour les membres de la CSSCT dans les entreprises de 300 salariés et plus. La formation est renouvelée après quatre années de mandat, consécutives ou non.
Financement
La formation SSCT est intégralement financée par l’employeur. Cette prise en charge couvre le coût pédagogique, les frais de déplacement, d’hébergement et de restauration. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, l’employeur peut solliciter une prise en charge auprès de l’OPCO dont il dépend. Le temps de formation est assimilé à du temps de travail effectif : il ne s’impute pas sur les heures de délégation et la rémunération est maintenue.
| Situation | Bénéficiaires | Durée | Financement |
|---|---|---|---|
| Premier mandat | Titulaires + suppléants | 5 jours minimum | Employeur |
| Renouvellement (< 300 sal.) | Titulaires + suppléants | 3 jours minimum | Employeur |
| Renouvellement (≥ 300 sal.) | Membres CSSCT | 5 jours minimum | Employeur |
| Référent harcèlement | Élu désigné par le CSE | Incluse dans la SSCT | Employeur |
Attention : faire suivre une formation par un organisme qui ne figure pas sur les listes d’agrément en vigueur constitue une infraction pour l’employeur, susceptible d’être relevée par l’inspection du travail. Vérifiez toujours que l’organisme est bien inscrit sur la liste préfectorale ou ministérielle avant de valider votre inscription.
La formation économique
La seconde formation obligatoire est la formation économique, prévue à l’article L.2315-63 du Code du travail. Elle concerne les membres titulaires du CSE dans les entreprises d’au moins 50 salariés. À partir de ce seuil, le CSE acquiert la personnalité morale et gère des budgets propres (budget de fonctionnement et budget des activités sociales et culturelles), ce qui nécessite des compétences en gestion financière et en droit social.
Contenu de la formation
La formation économique couvre un éventail large de sujets essentiels au mandat. Les élus y abordent le fonctionnement et les attributions du CSE, la lecture et l’analyse des documents comptables de l’entreprise (bilan, compte de résultat, annexes), les mécanismes de restructuration et leurs conséquences sociales, les différentes formes juridiques d’entreprise, la gestion des budgets du comité, les obligations d’information et de consultation de l’employeur, ainsi que les règles URSSAF applicables aux avantages versés par le CSE. Ce sont des sujets techniques qui exigent un vrai temps d’apprentissage. Quand on se retrouve pour la première fois face à un bilan comptable ou à un plan de restructuration, pouvoir s’appuyer sur un organisme spécialisé CSE fait une réelle différence dans la capacité des élus à exercer leurs missions avec assurance.
Durée et financement
La formation économique dure 5 jours maximum. Elle est dispensée dès la première élection et renouvelable après 4 ans de mandat, consécutifs ou non. L’élu n’est pas tenu de suivre les 5 jours d’affilée : il peut fractionner la formation, à condition que chaque session ne soit pas inférieure à une demi-journée. Contrairement à la formation SSCT, la formation économique est financée par le budget de fonctionnement du CSE. Le temps de formation est néanmoins assimilé à du temps de travail effectif, et la rémunération de l’élu est intégralement maintenue.
Bon à savoir : les suppléants ne sont pas légalement tenus de suivre la formation économique. Toutefois, ils peuvent y accéder si un accord d’entreprise le prévoit, ou en utilisant leurs heures de délégation lorsqu’ils en disposent par mutualisation avec les titulaires. Former les suppléants est fortement recommandé pour assurer la continuité du fonctionnement de l’instance.
Lire : Responsabilité sociale des entreprises : le secret d’un personnel heureux et performant
La dimension environnementale depuis la loi Climat
La loi Climat et Résilience du 22 août 2021 a profondément modifié le périmètre des missions du CSE en y ajoutant une dimension environnementale. Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, l’employeur doit désormais informer et consulter le CSE sur les conséquences environnementales de ses décisions, que ce soit dans le cadre des trois consultations récurrentes (orientations stratégiques, situation économique et financière, politique sociale) ou des consultations ponctuelles.
Pour accompagner cette évolution, le législateur a élargi le contenu de la formation économique des élus. Celle-ci peut désormais porter sur les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. Le congé de formation des représentants du personnel a d’ailleurs été renommé « congé de formation économique, sociale, environnementale et syndicale » pour refléter cette nouvelle dimension.
En parallèle, la BDES (base de données économiques et sociales) est devenue la BDESE, intégrant un volet environnemental obligatoire. L’employeur doit y renseigner des informations sur la politique environnementale de l’entreprise, les émissions de gaz à effet de serre, les audits énergétiques ou encore la déclaration de performance extra-financière pour les entreprises de plus de 300 salariés.
Certains CSE ont mis en place des commissions environnement ou développement durable, ouvertes aux élus intéressés et parfois à des salariés non élus. Ces commissions permettent de structurer les échanges sur les sujets écologiques, d’analyser le bilan environnemental de l’entreprise et de proposer des actions concrètes (bilan carbone, achats responsables, tri sélectif, épargne salariale dirigée vers des fonds verts).
Conseil : même si la formation aux enjeux environnementaux n’est pas obligatoire en tant que telle, elle est devenue indispensable pour les élus qui participent aux consultations récurrentes. Plusieurs organismes proposent des modules d’une à trois journées spécifiquement consacrés au rôle du CSE face à la transition écologique.
Les formations complémentaires recommandées
Au-delà des deux formations obligatoires, les élus du CSE peuvent suivre des formations complémentaires pour approfondir certains aspects de leur mandat. Ces formations ne sont pas imposées par la loi, mais elles permettent de gagner en efficacité sur des missions concrètes du quotidien.
Formation secrétaire de CSE
Le secrétaire est la cheville ouvrière du CSE. Il rédige les procès-verbaux de réunion, co-rédige l’ordre du jour avec l’employeur, gère la communication auprès des salariés et assure le lien administratif avec la direction. Une formation dédiée permet de maîtriser ces missions essentielles, notamment la rédaction de PV conformes aux exigences légales et les techniques d’animation de réunion.
Formation trésorier de CSE
Le trésorier gère le budget de fonctionnement et le budget des activités sociales et culturelles. Il doit maîtriser les bases de la comptabilité du CSE, les obligations de transparence financière, la rédaction du rapport annuel et les règles URSSAF applicables aux prestations versées aux salariés. Des erreurs de gestion peuvent engager la responsabilité des élus.
Négocier avec un employeur rompu aux techniques de gestion exige des compétences spécifiques : préparation des arguments, gestion des objections, recherche du compromis, prise de parole en public. Ces formations permettent aux élus de se sentir plus à l’aise lors des réunions plénières et des négociations d’accords d’entreprise.
Astuce : les formations complémentaires sont financées par le budget de fonctionnement du CSE. Prévoyez une enveloppe dédiée en début de mandat et répartissez les formations entre les élus en fonction de leurs missions (secrétaire, trésorier, membres de commissions).
Les démarches pour obtenir sa formation
Le processus pour bénéficier d’une formation CSE est encadré par le Code du travail. Voici les étapes concrètes à suivre, que vous soyez élu pour la première fois ou en renouvellement de mandat.
Étape 1 — Choisir l’organisme et les dates
Le choix de l’organisme de formation appartient à l’élu, pas à l’employeur. Sélectionnez un organisme figurant sur la liste des organismes agréés par la préfecture de région (pour la formation SSCT) ou un organisme certifié. Vérifiez que le programme proposé est adapté aux spécificités de votre entreprise et de votre branche. Définissez les dates de formation en tenant compte de votre planning professionnel.
Étape 2 — Adresser la demande à l’employeur
La demande de congé de formation doit être adressée à l’employeur au moins 30 jours avant le début de la formation. Elle doit préciser la date, la durée, le prix de la formation et le nom de l’organisme choisi (article R.2315-17 du Code du travail). Aucune forme particulière n’est imposée, mais un courrier recommandé ou un e-mail avec accusé de réception permet de conserver une preuve.
Étape 3 — Réponse de l’employeur
L’employeur dispose d’un délai de 8 jours pour répondre. Il ne peut pas refuser la formation, mais il peut la reporter de 6 mois maximum s’il estime que l’absence de l’élu porterait préjudice à l’activité de l’entreprise. Ce refus doit être motivé et notifié par écrit. L’employeur ne peut pas opposer un refus systématique. Il doit également vérifier que l’organisme choisi figure bien sur les listes d’agrément.
Étape 4 — Suivre la formation et fournir l’attestation
À l’issue de la formation, l’organisme délivre une attestation d’assiduité que l’élu doit remettre à son employeur. Le congé de formation doit en principe être pris en une seule fois, sauf accord entre l’élu et l’employeur pour le fractionner en deux périodes. Pendant toute la durée de la formation, l’élu bénéficie de la législation sur les accidents du travail.
Attention : l’employeur qui refuse de façon abusive ou qui ne finance pas la formation SSCT s’expose au délit d’entrave au fonctionnement du CSE, passible d’une amende de 7 500 euros. L’absence de formation peut également être retenue contre lui en cas d’accident du travail ou de litige prud’homal.
Bien choisir son organisme de formation
Le marché de la formation CSE est vaste, et tous les organismes ne se valent pas. Le Code du travail impose que les formations SSCT soient dispensées par des organismes figurant sur une liste arrêtée par l’autorité administrative (préfet de région ou arrêté ministériel) ou par des centres rattachés à des organisations syndicales. Les listes sont régulièrement mises à jour pour intégrer les nouveaux agréments et les retraits. Consultez toujours la dernière version en date avant de vous inscrire.
Au-delà de l’agrément, plusieurs critères distinguent une formation de qualité. Privilégiez les organismes qui adaptent le programme aux caractéristiques de votre entreprise, de votre convention collective et aux risques propres à votre secteur d’activité. Une formation générique applicable à toutes les entreprises ne vous préparera pas aux situations concrètes que vous rencontrerez dans l’exercice de votre mandat.
Le format de la formation compte aussi. Les sessions en présentiel directement dans les locaux de l’entreprise permettent de traiter des cas réels et de limiter les frais de déplacement. Le e-learning offre de la flexibilité pour les élus qui ne peuvent pas se libérer plusieurs jours d’affilée. Certains organismes proposent des formats hybrides qui combinent les avantages des deux approches. Vérifiez enfin que l’organisme propose un suivi post-formation : un accès à des juristes ou à une assistance téléphonique pendant quelques mois après la session permet de consolider les acquis dans la pratique.
| Critère | Ce qu’il faut vérifier |
|---|---|
| Agrément | Inscription sur la liste préfectorale ou ministérielle en vigueur |
| Certification | Certification Qualiopi (obligatoire pour le financement par OPCO) |
| Personnalisation | Programme adapté à votre entreprise, votre convention collective et vos risques |
| Pédagogie | Cas pratiques, mises en situation, supports téléchargeables |
| Format | Présentiel en entreprise, inter-entreprises, e-learning ou hybride |
| Suivi post-formation | Accès à des juristes, hotline ou assistance pendant plusieurs mois |
Nouveauté 2026 : la loi du 24 octobre 2025 a supprimé la limite de trois mandats successifs dans les entreprises de 50 salariés et plus. Les élus peuvent désormais enchaîner les mandats sans plafond. Cette mesure renforce l’importance des formations de renouvellement, qui doivent permettre d’actualiser les connaissances et de s’adapter aux évolutions réglementaires et organisationnelles.
Questions fréquentes
Un élu suppléant a-t-il droit à la formation CSE ?
Oui, pour la formation SSCT. Tous les membres de la délégation du personnel, titulaires comme suppléants, doivent bénéficier de la formation en santé, sécurité et conditions de travail. En revanche, la formation économique n’est légalement obligatoire que pour les titulaires dans les entreprises de 50 salariés et plus. Les suppléants peuvent néanmoins y accéder si un accord d’entreprise le prévoit ou par mutualisation des heures de délégation.
La formation des élus CSE est-elle prise sur les heures de délégation ?
Non. Le temps consacré aux formations obligatoires (SSCT et économique) est assimilé à du temps de travail effectif. Il est rémunéré normalement et ne s’impute pas sur le crédit d’heures de délégation des élus. C’est un droit distinct.
L’employeur peut-il choisir l’organisme de formation des élus ?
Non. Le choix de l’organisme de formation appartient aux élus eux-mêmes, pas à l’employeur. Ce dernier doit simplement vérifier que l’organisme choisi figure sur l’une des listes d’agrément (liste préfectorale ou liste ministérielle). Il ne peut pas imposer un organisme en particulier ni conditionner le financement au choix d’un prestataire.
Combien de jours de formation un élu CSE peut-il cumuler sur une année ?
Le cumul des congés de formation économique, sociale, environnementale et syndicale ne peut pas dépasser 12 jours par an et par salarié. Dans la pratique, un élu en premier mandat peut bénéficier de 5 jours de formation SSCT et de 5 jours de formation économique, soit 10 jours au total, ce qui reste sous le plafond annuel.
Que se passe-t-il si un élu est réélu après une interruption de mandat ?
Le droit au renouvellement de la formation est acquis après quatre années de mandat, consécutives ou non. Si un élu exerce un premier mandat de 2020 à 2024, n’est pas réélu en 2024, puis retrouve un mandat en 2026, le compteur reprend là où il s’était arrêté. La formation de renouvellement sera due au bout de la quatrième année cumulée. Elle doit être distincte de la formation initiale et viser l’actualisation des connaissances.
La formation CSE peut-elle se faire à distance ?
Oui. La formation peut être suivie en présentiel, en e-learning ou en format hybride, à condition que l’organisme soit agréé et que le programme respecte les exigences du Code du travail. Le format à distance convient aux élus qui ne peuvent pas se libérer plusieurs jours consécutifs, mais il est conseillé de privilégier des formules incluant des cas pratiques interactifs et des échanges avec un formateur pour garantir une bonne assimilation.



